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Trévien - Trevièn (en occitan)
| Etymologie :
- Trévien vient du mot gaulois treb : "domicile" suivi de l'occitan vielh : "vieux" (Trivieil 1260 ; Trepoveteri 1382 ; Trepbielh, Trepbieih, Trepbienh 1398 terrier de Trévien).
Communes rattachées :
Téron le 20/04/1813
Gagets le 20/04/1813
Lavoulp le 20/04/1813
Les hameaux rattachés à Trévien :
Alber, Barbefere, Canabel, Canavel, Combalou, Couyrens, Felix, Fontplane, Gil, Jumels, La baraque, La fletie, La luganie, La mayrie, La mayriguie, La pastrie, La roco, La rosee, La terre de vigne, La tourette, Lamalaterrie, Lavoulp, Le cazalet, Le plô, Le puech de gil, Le puech de la borie, Le theron, Le tric, Les gazets, Les piques, Lesquiloutie, Lou pradet, Maraval, Monrepos, Montplaisir, Moulin de loupiac, Nougayrol, Segounes, St pierre de gil. | | |
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 | Sites remarquables
| - Un dolmen se trouve au hameau du Nougayrol
- Chateau de Trévien Propriété privée ;
Façades et toitures ; escalier à vis ; plafond peint de la pièce du deuxième étage (cad. AS 237) : inscription aux Monuments historiques par arrêté du 25 janvier 1980.
Déjà en 1440, Gabriel de Monestiés était seigneur de Trévien et, en 1943, Arnaud de Monestiés recevait la même qualité. La seigneurie était alors comprise dans la baronnie de Monestiés et ses seigneurs étaient vassaux de l‘évêque d’Albi. En 1596, Trévien passa à la famille de Castelpers, par le mariage de Yolande de Monestiés. Les Castelpers prirent alors le titre de baron, puis de marquis de Trévien. C’est à cette époque que vécut le célèbre capitaine protestant Bertrand de Castelpers., Guillaume de Castelpers, vicomte d’Ambialet et marquis de Trévien dès 1708, épousa Jacquette de Paulo, héritière de la terre de Saint-Hippolyte, et mourut en 1743. En 1787, la baronnie appartenait à M. de Chastenet, vicomte de Puységur et Rabastens, qui fut maréchal de camps des armées du roi. Bâti en moellons et pierres et couverts d’ardoises, Trévien fut édifiée en plusieurs étapes de construction durant les XV et XVIèmes siècles et subit des remaniements ultérieurs, notamment au XVIIIème siècle en ce qui concerne on décor intérieur. Le château se présente comme un quadrilatère à un rez-de-chaussée en deux étages, flanqué à chaque angle d’une tour ronde, dont une est en encorbellement. Une imposante tour, également circulaire est accolée au milieu de la façade est en abrite un escalier à vis dont la porte est surmontée d’un blason. L’on note une meurtrière au ras du sol à la grande tour méridionale. Dans leur grande majorité, les fenêtres ont été remaniées mais l’on découvre encore sur le flanc est quelques ouvertures gothiques. Les belles caves voûtées correspondent par des portes cintrées en pierre de taille. L’on note également une vieille cheminée en anse de panier dans la cuisine ainsi que des plafonds peints de motifs de rinceaux.
Extrait du livre : Châteaux, manoirs et logis (le Tarn) | | |
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